C'est peut être la période qui veut ça ... non je ne comprends pas,et j'ai depuis déjà longtemps renoncer à une quelconque explication. Je me doutais bien qu'un jour la roue tournerait, la vie je la voyais trop rose, je réussisai trop bien, j'avais tout voir trop, on me cooconait, il suffisait parfois d'un mot et tout me revenait. Puis un jour on prend une décision, en découle les conséquences; celles qu'on prévoyait et qu'on avait judicieusement anticipées puis celles qui sont beaucoup plus imprévisibles et qui malheureusement échappent à tout contrôle.
A vouloir toujours trop bien faire on finit par se faire avoir, j'avais perdu d'avance et pourtant j'y croyai comme ci c'était déjà fait. Non ce que je raconte n'a aucune importance, comme je n'ai plus aucune importance pour quiconque. Je me rends juste compte que je perd peu à peu tout ce que j'avais su conquérir. Je me fais peu à peu détroné et me retirant de la course, je me fais éliminer d'office. Oui j'ai arrêté de me battre. Je n'ai plus envie de courir, je n'ai plus envie de gagner, je n'ai plus envie de me battre, je n'ai plus envie d'être déçue.
On te dit " t'inquiètes pas ça passera" oui mais dans combien de temps ? parsque depuis le temps ça ne passe pas, non, ça s'intensifie. Personne n'a la réponse. Personne ne sait pourquoi tout s'acharne contre moi. Jour après jour on t'en rajoute sur les épaules, et on surveille de loin si tu respires encore, oui finalement tout le monde pense qu'un regard suffit, pour le peu de gens que ça intéresse ils se disent que de tout façon quelqu'un s'en occupera, et au final il n'y a plus personne. Les gens sur qui on compte le plus se cache ou t'oublie, ils préfèrent aller chercher le bonheur ailleurs, et puis il y a aussi les personnes qui ne pense qu'à leur petite personne et qui comme si elles se préoccupaient de toi font preuve d'un "pseudo" sursaut de conscience mais qui si vite dit se replonge dans leur égocentrisme démesuré. Alors on fait de la place, on évacue les "choses" inutiles qui occupaient une vie, et on se retrouve avec un immense vide qui ne demande qu'à être rempli. Mais le peuple a deserté, tu n'a plus aucun intêret pour personne donc on va où c'est le plus intérrésant. Voilà c'est ça la vie en société. Voilà c'est ça la banalité. Voilà c'est ça de se taire. Voilà c'est ça de se laisser faire. Voilà ce qui arrive quand on ne dit jamais rien. On aime te balancer. On aime t'écraser. On aime t'éviter. On aime t'ignorer. On aime surtout ne pas se préoccuper. On te fout dans le fossé parsque tant que t'y ait, il n'y pas de place pour quelqu'un d'autre. Merci à vous de me laisser crever.
LA SALOPE !
On cherche le bien sans le trouver, et l'on trouve le mal sans le chercher.